Parti QuébécoisClaude Pinard, Saint-Maurice
Vice-président de la Commission de l'agriculture, des pêcheries, de l'énergie et des ressources naturelles

Vente de l’usine Belgo: Claude Pinard se réjouit de l’achat par une entreprise locale et souhaite que la ville accompagne les acquéreurs pour favoriser la vocation industrielle du site

Shawinigan, le 23 novembre 2009 -  Le député de Saint-Maurice à l’Assemblée nationale, M. Claude Pinard, se réjouit de l’achat par une entreprise locale des actifs d’Abitibi-Bowater sur le site de l’ancienne usine Belgo. «Trop souvent par le passé, des contrats de démolition ont été accordés à des entreprises de l’extérieur n’ayant aucun intérêt dans notre communauté. On a vu nos bâtisses être rasées sans qu’aucune autre activité voit le jour. Ce fut le cas dans les dossiers de la CIL, la DuPont, de la Shawinigan Chemicals entre autres. Ce scénario est pour l’instant écarté.» Monsieur Pinard se dit rassuré par les intentions énoncées par le représentant de l’acquéreur, M. René Fugère, qui a mentionné vouloir « favoriser la réalisation du maximum de projets […et que…] le but de l’entreprise ne consiste pas à tout démolir pour revendre certains matériaux à prix d’or. » (Le Nouvelliste, 24-11-09).
 
M. Pinard se dit excessivement enthousiaste de la philosophie du nouveau propriétaire des installations. « Il y avait 500 emplois il y a deux ans. On doit se fixer comme objectif commun de dépasser ce nombre d’emplois dans les prochaines années. C’est faisable et réaliste. C’est un important signal de relance à donner à notre communauté. Le timing est bon ». Monsieur Pinard fait un parallèle avec l’ancienne Wabasso de Grand-Mère qui fut transformée en incubateur industriel, aujourd’hui le complexe Jacques Marchand. Une dizaine d’années après, plus d’employés travaillaient dans la bâtisse que du temps du premier exploitant. « On y a vu naître les Delastek et Mégatech qui ont fait les belles années de Grand-Mère. On doit réussir ce coup à nouveau. »
 
Monsieur Pinard demande maintenant à la ville d’intervenir très rapidement avec son bras économique, la Société de Développement de Shawinigan (SDS), pour supporter la réalisation des projets industriels dans lesquels le milieu a déjà investi. « Nous avons besoin d’un plan de développement pour ce site. La ville doit coordonner les usages des bâtiments avec la réglementation appropriée, le réseau de transport et assurer la décontamination et la protection des équipements de valeur. Elle doit faciliter le cheminement des projets industriels et agir là ou le propriétaire privé n’a pas d’intérêt. C’est une question de vision à long terme et de maximisation des retombées. C’est le temps de bouger.»

 
Monsieur Pinard assure toutes les parties de son concours. « Shawinigan et la région vivent de graves difficultés économiques. Québec doit supporter nos projets. Tous doivent mettre l’épaule à la roue. Je ferai mon travail pour qu’on obtienne l’aide adéquate.»
 
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